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Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau :: 2011-01-09 - AP NouvelObs : Jean-Michel Bissonnet de retour devant les assises
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2011-01-09 - AP NouvelObs : Jean-Michel Bissonnet de retour devant les assises

 
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MessagePosté le: Lun 10 Jan - 08:45 (2011)    Sujet du message: 2011-01-09 - AP NouvelObs : Jean-Michel Bissonnet de retour devant les assises Répondre en citant

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110109.FAP3398/jean-mich…

Jean-Michel Bissonnet de retour devant les assises
MONTPELLIER (AP) — Après la suspension surprise de son procès le 1er octobre dernier, Jean-Michel Bissonnet est de nouveau jugé à partir de lundi devant la cour d'assises de l'Hérault. L'homme d'affaires de 62 ans est accusé d'avoir commandité l'assassinat de sa femme Bernadette, 57 ans, tuée dans la soirée du 11 mars 2008 dans leur maison de Castelnau-le-Lez, dans la banlieue de Montpellier.
A ses côtés dans le box, Meziane Belkacem, son jardinier algérien qui dit avoir abattu la victime à la demande de son patron, et le vicomte Amaury d'Harcourt, qui reconnaît avoir fait disparaître l'arme du crime. Jugés pour "meurtre avec préméditation" et "complicités", les trois accusés, qui étaient inconnus des services de police et de justice, encourent la réclusion criminelle à perpétuité.
Le procès des trois hommes s'était ouvert le 27 septembre à Montpellier, avant d'être suspendu quatre jours plus tard à la suite d'un coup de théâtre. L'avocat général avait accusé Jean-Michel Bissonnet d'avoir tenté de manipuler un ancien-codétenu.
"Ces documents, j'en assume la responsabilité", avait répondu l'accusé dans un silence de mort en évoquant un courrier adressé à ce co-détenu et destiné à faire accuser le vicomte Amaury d'Harcourt, l'un de ses deux co-accusés, d'être le commanditaire du crime. "Je suis naïf, j'étais désespéré, je suis dans un monde de fous", s'était défendu Jean-Michel Bissonnet, disant avoir déjà été victime d'une tentative de chantage de la part de ce détenu. "Je n'ai pas tué maman!", avait-il ensuite clamé en regardant ses deux fils, Marc et Florent, toujours convaincus de son innocence.
Visiblement pris de court, ses avocats Me Georges Catala et Me Jean-Marc Darrigade avaient alors décidé de se retirer du procès et de renvoyer leur client "à son destin". Après ce rebondissement, le président Joël Mocaer avait suspendu les débats et demandé aux gendarmes d'enquêter sur cette "tentative de subornation de témoin". Cette affaire incidente sera examinée le 24 février par la cour d'assises.
Depuis la suspension, l'homme d'affaires a fait appel à de nouveaux avocats, Mes Henri Leclerc et Nathalie Senyk du barreau de Paris, ainsi que Me Frédéric Vérine, le bâtonnier de Montpellier.
"Jean-Michel Bissonnet est innocent tant de la complicité d'assassinat dont on l'accuse que de la subornation de témoin évoquée au moment du renvoi de l'audience", ont-ils fait savoir mercredi dans un communiqué laconique. Ils précisent que l'accusé principal va se constituer partie civile à l'audience. Ils ont également exigé que leur client ne soit plus photographié et filmé dans son box. Une demande qui a également été formulée par Me Iris Christol, l'une des avocates du jardinier algérien.
Les nouveaux avocats devraient également demander l'audition d'écoutes téléphoniques qui concernent le vicomte Amaury d'Harcourt et certains de ses proches. La défense de l'homme d'affaires soutient que l'octogénaire désargenté serait le véritable commanditaire de cet assassinat. Il aurait ainsi voulu écarter Bernadette Bissonnet, qui le traitait de "pique-assiettes" et mettre le grappin sur son riche ami.
L'accusation, soutenue notamment par Me Luc Abratkiewicz, l'avocat de Jean-Pierre Juan, le frère de la victime, réplique qu'aucun élément matériel ne démontre de liens entre l'aristocrate et le jardinier algérien. Selon ces deux hommes, Jean-Michel Bissonnet ne supportait plus sa femme et aurait voulu éviter un divorce coûteux. Il aurait promis une forte somme d'argent à son employé en contrepartie de ce crime.
Une centaine de personnes sont appelées à témoigner lors de ce procès qui devrait s'achever le 4 février. AP
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Résistez ! (Marie Durand, Aigues Mortes, la Tour de Constance)
La Justice existe, ne vous laissez pas briser par ses errements


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