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Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau :: 2011-01-11 - MidiLibre : Les gendarmes face aux critiques sur l’enquête
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2011-01-11 - MidiLibre : Les gendarmes face aux critiques sur l’enquête

 
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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 11:10 (2011)    Sujet du message: 2011-01-11 - MidiLibre : Les gendarmes face aux critiques sur l’enquête Répondre en citant

http://www.midilibre.com/articles/2011/01/11/A-LA-UNE-Les-gendarmes-face-au…

Édition du mardi 11 janvier 2011




Photo David CRESPIN


Procès Bissonnet Les gendarmes face aux critiques sur l’enquête



Deuxième journée à la cour d’assises de l’Hérault du procès des trois accusés de l’assassinat de Bernadette Bissonnet. « C’est une situation rarement connue dans une cour d’assises ! Le réquisitoire précède l’audience ! Je dis à mesdames et messieurs les jurés : ne croyez rien de ce qui vient d’être dit ! »

L’adjudant-chef Bernard Génies vient à peine de terminer sa longue déposition que Me Henri Leclerc, défenseur de Jean-Michel Bissonnet, se lève et s’indigne. Pendant près d’une heure, ce gendarme qui a dirigé l’enquête sur l’assassinat de Bernadette Bissonnet, tuée le 11 mars 2008 à Castelnau-le- Lez (Hérault), a raconté comment et pourquoi la section des recherches de Montpellier en est arrivée à arrêter Meziane Belkacem, le laveur de carreaux

du couple, Jean-Michel Bissonnet, le mari, et Amaury d’Harcourt, l’ami de quarante ans. La piste crapuleuse est rapidement écartée : « Il n’y avait pas de vol, de traces de lutte ou d’effraction. Nous avons privilégié la piste d’un proche .»

Ce proche, c’est Belkacem, vers qui Bissonnet lui-même oriente les soupçons, dès le lendemain du crime. « Est-il logique qu’il le dénonce ? », s’étonne Me Vérine. « Belkacem s’est blessé, et Bissonnet le sait », répond le gendarme. Il rappelle cet ongle trouvé sur la scène de crime, le jardinier qui tente de cacher sa blessure à la main, lorsqu’il est convoqué le 20 mars à la gendarmerie, et ses aveux détaillés accusant le mari de la victime d’avoir fomenté « un plan préétabli » pour faire tuer quelqu’un, ce qu’accepte début mars Belkacem, pour 30 000 €. « Ce n’est que dans la journée du 11 mars que Bissonnet lui révélera qu’il s’agit de sa femme. »

Ce scénario criminel, Amaury d’Harcourt le confirme à son tour le 5 mai lorsqu’il est arrêté, et avoue avoir jeté le fusil à canon scié dans le Lez, où il est retrouvé. Jean-Michel Bissonnet, lui, le réfute depuis son arrestation le 20 mars. « Il paraît avoir deux personnalités », poursuit l’adjudant- chef. « Le travailleur intelligent, intègre et amoureux de sa femme, et celui qui voulait faire tuer sa femme parce qu’elle est présente et directive. » Le mobile ? « C’est uniquement pour ne pas perdre sa maison, son paradis qu’il considère à la même valeur qu’un être humain. »

« Amaury d’Harcourt a-t-il été protégé ? », demande l’avocat général Guttierez ? « Absolument pas, nous avons travaillé en toute quiétude, sans que personne ne nous mette de bâtons dans les roues. » Gérard Christol : « Mais qu’est-ce qui fait dire à Jean-Michel Bissonnet que les gendarmes lui en veulent ? » L’adjudant Génies : « J’ai travaillé pendant dix ans à la SR, j’ai eu l’honneur d’avoir José Bové en garde à vue, j’ai aussi eu des crapules, et on a toujours travaillé pareil. »

Dans le box, Jean-Michel Bissonnet, les yeux écarquillés, articule en silence : « Menteur ! Menteur ! » Ses avocats reviennent à la charge, rappellent que les gendarmes n’ont pas noté sur le PV de perquisition de la maison les 18 000 € restés cachés dans un meuble, les deux lingots d’or sur le haut d’une armoire, ou les sex-toys et le Viagra dans la table de nuit du couple. « Je n’en vois pas la nécessité pour la manifestation de la vérité dans une enquête pour assassinat. »

François BARRERE
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Résistez ! (Marie Durand, Aigues Mortes, la Tour de Constance)
La Justice existe, ne vous laissez pas briser par ses errements


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