Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau Index du Forum
Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau :: 99 11-01-14 - France3 : Audience n°5
Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau
Ce forum a été fermé le 9 septembre à la demande des enfants de Jean-Michel Bissonnet - vous pouvez néanmoins continuer à vous inscrire
 
 FAQ  Rechercher  Groupes  Membres  Profil  Se connecter pour vérifier ses messages privés  S’enregistrer  Connexion
99 11-01-14 - France3 : Audience n°5

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau Index du Forum -> Le Procès Janvier 2011 -> Revue de presse janvier 2011
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
JFD
Lecture

Hors ligne

Inscrit le: 28 Juin 2009
Messages: 403
Localisation: Région de Grenoble

MessagePosté le: Ven 14 Jan - 10:23 (2011)    Sujet du message: 99 11-01-14 - France3 : Audience n°5 Répondre en citant

http://languedoc-roussillon.france3.fr/proces-bissonnet/index.php?page=arti…

La suite de l’audition de d’Harcourt

Fatigué par 7 heures d’audition le vicomte a demandé la suspension de l’audience hier à 18 h 05. Son audition se poursuit ce matin. Le vicomte a-t-il tout dit ? Il a clairement reconnu qu’il avait montré à Belkacem la région du corps où tirer puis qu’il avait récupéré l’arme dans la soirée du 11 mars, le service demandé par Jean-Michel Bissonnet, son ami de 40 ans. D’Harcourt est beaucoup plus confus par la suite. Il a oublié les messages téléphoniques envoyés par Bissonnet après la mort de sa femme Bernadette. Et il accepte même une autre thèse celle d’une simulation de cambriolage qui aurait mal tourné.

Et ce matin il apparaît qu’il existait deux plans : un plan pour tuer Bernadette et un second mis au point après les faits pour charger Belkacem en disant que le jardinier avait demandé de l’argent.

Bissonnet fait le récit de la journée du 11 mars. Un récit très précis, entrecoupé de quelques rares sanglots quand il évoque la découverte de son corps sans vie. Ce jour-là, Méziane comme il l’appelle, lavait les carreaux, Amaury (d’Harcourt) lui rend visite, il part comme convenu au Rotary. Rien, à la différence des deux accusés, aucune mention d’une discussion sur la mise en place d’un assassinat. Ce jour-là tout était normal. Excepté une discussion avec Méziane lui avait demandé 5 000 euros pour acheter une voiture. Demande refusée par Bissonnet.
Moment crucial de l’audience : la diffusion de l’appel de Bissonnet à la gendarmerie. On y entend pendant 13 minutes Bissonnet suffoquant et se lamentant.

18 h 38 Suspension de l’audience.
Reprise prévue lundi à 10 heures.
Le président dit qu’il a interrogé Bisonnet longuement et ce dernier répond : " je pouvais continuer longtemps comme Bernadette je peux soulever des montagnes, comme elle le faisait."


18 h 10 A un moment de l’audition
Le président :Vous doutez qu’il (Belkacem) ait tué votre épouse ?
Réponse de Bissonnet oui
Alors qui a tué votre femme selon vous ?
Je répondrai une fois les experts balistiques passées réplique Bissonnet.
L’accusé parle souvent de l’ordre de la procédure exprimant ses choix. J’en parlerai plus tard...

Auparavant Bissonnet avait indiqué qu’il avait dans son dossier 5 PV à décharge et 300 à charge

La maison :
"Je l’aime cette maison. Je fais tuer ma femme dans la maison que j’aime ? C’est n’importe quoi. Ele est cuite maintenant, je veux la vendre."
Il a donné le pouvoir à ses enfants pour vendre la maison.
Il y avait bien un lingot d’or au dessus de l’armoire à l’étage. Il l’a montré à Belkacem qui n’en avait jamais vu et l’a caché ailleurs dans une commode.
Avez-vous déjà dit dans une réunion de chasse que vous vouliez vous débarasser de sa femme ?

Absolument pas.


17 h 26 Pourquoi ne pas avoir donner le numéro de Belkacem aux gendarmes ?
Il est question de l’iphone de Bissonnet et du numéro effacé de Belkacem. Bissonnet parle de synchronisation des numéros avec son ordinateur. Il souhaitait ne garder que 80 numéros. Sa belle-soeur lui redonne ce numéro le 12 au soir. Il ne le communique pas aux gendarmes . 
"Je l’avais peut-être dans la poche, je n’ai pas pensé. Ce n’était pas ma priorité. dit-il désinvolte.
Il le retrouvera sur un bout de papier dans sa table de nuit quelques jours après.

"Avouez que je suis perdu, s’exclame-t-il plus tard !".
Bissonnet a réponse à tout. Et ne semble jamais déstabilisé.


17 h 00 Pourquoi d’Harcourt n’est pas aux obsèques de Bernadette ?
 Bissonnet explique, droit dans le box, les mains croisés sur le ventre, qu’il était déçu de ne pas avoir Amauryaux obsèques. " Personne ne peut retenir Amaury". bissonnet redit que d’Harcourt avait étéinvité alors que d’harcourt le matin disait ne pas avoir été prévenu.
Le rendez-vous à Paris.
Bissonnet doit assister à une réunion de coproprétaires et appelle Amaury à ses côtés pour qu’il passe la soirée ensemble. Ils dorment dans l’appartement parisien de Bernadette. Le président s’étonne que Bissonnet aient laissé sa famille à Montpellier. "Je voulais repartir. je voulais montrer que je pouvais repartir pour mes enfants"."Je l’ai dit dans beaucoup de communications téléphoniques"ajoute-t-il.

16 h 45 Reprise de l’audience
Le président demande à Bissonnet si pendant cette conversation téléphonique avec les gendarmes qui dure 13 minutes, il a nettoyé les taches, monter le chien, éteint la télévision, mis une veste sur le corps de sa femme.
"Sans doute puisqu’ avec les gendarmes, je n’ai rien fait. Un gendarme m’a pris dans ses bras".
Bissonnet pense à un vol commis par un étranger et non pas à un assassinat.

Bissonnet appelle en premier le frère de Bernadette. Bissonnet avait des relations distantes avec son beau-frère. Mais c’est chez lui et sa femmequ’il va se réfugier vers 3 h 30 du matin. Bissonnet n’arrive pas à dormir et il marche ensuite seul dans Montpellier vers 5 heures du matin.
"J’ai appelé Amaury tôt car il voyage tôt le matin, il était sur Montpellier". "C’est mon copain, j’ai besoin de lui."

16 h 00 L’appel de Bissonnet à la gendarmerie et le cri déchirant de Marc.

Moment crucial de l’audience du jour, la diffusion de l’appel au 17 de Bissonnet.
La voix de Jean-Michel Bissonnet suffoquante, entrecoupée d’énormes sanglots, résonne dans la grande salle d’audience. On ne distingue pas tout sauf l’affolement de Bissonnet, il pleure, il souffle, dit que sa femme est morte qu’il y a du sang partout, qu’il faut venir vite. Le gendarme lui demande de se calmer, lui demande de préciser l’adresse. Le seul fils Bissonnet présent, Marc commence à pleurer.
La diffusion dure de longues minutes, on entend la plainte de Bissonnet de plus loin " pourquoi il a fait çà, il y a du sang partout, bernadette je t’aime, je t’aime"
Et à ce moment précis, l’un des fils se lève et hurle : "Et alors là vous croyez qu’il est en train d’essuyer" en parlant de son père. Marc, en larmes, part en claquant la porte, suivi par tout le banc de la famille.
Bissonnet dans le box tient ses mains sur ses oreilles. On entend que les gendarmes sont entrés dans la maison. Il est question de l’alarme. On entend aussi la plainte de Bissonnet toujours aussi lancinante entrecoupée de sanglots "Mais pourquoi, il a fait ça, elle était gentille." D’autres bruits de voix ,de sirène, de véhicules.
Fin de l’enregistrement.
Toute la salle est saisie d’effroi. Le président suspend la séance. 

15 h 05 De retour du Rotary
Bissonnet redit comme ce matin qu’il a touché la carotide de sa femme gisant dans l’entrée puis a vu sa bouche ouverte et un grand trou dans la poitrine de Bernadette. L’accusé précise aussi que la porte est ouverte : ce qui n’est pas normal.
Le président relit les premières dépositions qui ne décrivent pas les mêmes éléments. La porte était fermée.
Bissonnet dit à l’époque, voir d’abord les jambes de son épouse, lui touche le corps. Il s’occupe de son chien, va chercher une serpillère pour effacer une partie de la mare de sang pour pouvoir dit-il pouvoir s’agenouiller près du corps de son épouse. L’épisode du chien et de la serpillère sont toujours décrits d’une façon différente.
"Je lis pour que vous preniez des différences entre les auditions. Quatre versions différentes.
"Monsieur le président est-ce que le cheminement général de ce que j’ai dit est different, je ne pense pas. Que j’ai rentré le chien avant, après, cela n’a pas d’importance. "Si vous devez me condamner sur des choses comme ça. condamnez-moi., poursuit-il. Ce chien a l’habitude d’être dans la chambre : je l’ai mis dans la chambre.

14 h 30 Bissonnet face au président
L’audience reprend. Bissonnet sera uniquement interrogé par le président. Les questions des avocats interviendront la semaine prochaine. la foule est venu en nombre, le public est deux fois plus nombreux que les jours précédents

Le président demande des précisions sur l’emploi du temps de Bissonnet le matin du 11 mars. 
"J’ai toujours eu un côté paternaliste avec les gens que j’emploie. Monsieur Belkacem me racontait ses malheurs". Ils buvaient un café ensemble ce matin-là.
Dans le box, Belkacem s’est avancé et tient sa tête dans ses mains. C’est la première fois qu’il change de position.
Est-ce que vous connectez sur internet ce matin-là ?
Je ne m’en souviens plus. répond d’Harcourt.
Dans la voiture avec d’Harcourt. Le vicomte arrive à 16 heures. Ils partent pour Décathlon et parlent de tout et de rien.

" Je n’ai jamais parlé de l’assassinat de ma femme dans la voiture. C’est une affabulation ridicule".
D’Harcourt et Belkacem seul à seul ?
"Peut-être un instant dans le salon quand on avait regardé l’argus. 5 minutes pas plus".
Bissonnet s’applique dans chacune de ses réponses. Il fait des réponses précises ponctuée de monsieur le président. Il appelle d’Harcourt Amaury et Belkacem, Méziane. Il sourit et veut même plaisanter par instant.
Le ton est presque badin.
Le départ pour la réunion au Rotary se fait à 18 h 45. Dans la voiture, il téléphone à son fils Marc
"J’ai fait le numéro au bout de la rue"
L’épisode du chien qui est resté dans la voiture.

"Ce chien est un danger. Il monte dans la voiture des amis. Il ne supporte pas de rester seul ."
"Il faut moins de dix minutes pour aller à l’hôtel Mercure." Bissonnet arrive après 20 h 00 au Rotary et en repart à 21 h 50.


12 h 15 L’audience est levée, les débats reprendront à 13 h 45
12 h 10 Amaury voulait de l’argent
Bissonnet répond aux questions du président et décrit d’Harcourt comme un ami mais pas son meilleur ami. " je ne le voyais presque pas".
Il rappelle qu’en 2007 il lui avait prêté 15 000 euros sans avoir été remboursé et qu’en février 2008 le vicomte lui redemande 30 000 euros. Il en parle à sa femme. Il refuse.
"Quant à Belkacem, c’est un laveur de vitres, pas un jardinier, un jardinier c’est autre chose."

12 h 00 Bissonnet s’en prend à la gendarmerie et à Midi libre.
Bissonnet revient très longuement avec force détails sur les conditions de ses interrogatoires, sa détention et la perquisition.
Le jour de la perquisition le sang de sa femme n’est pas caché et le gendarmerie veut prendre un couvre-lit pour recouvrir la tache.
" Vous vous rendez-compte le couvre lit que nous avions acheté avec ma femme ! notre dernier achat !"
Bissonnet parle du viol subi. Des sex toys et du viagra découverts dans sa table de nuit. " ce sont de jeunes gendarmes, ça les fait rie mais mon médecin là dit après 50 ans, 60 % des hommes ont besoin de cela".
Il s’en prend au journal midi libre le décrivant comme richissime ;
En prison à Béziers, on me surnomme le millionnaire. "les escrocs me demandent des cigarettes du café"
Cette description a apparemment plus d’importance que les faits eux-mêmes. 
"J’ai fait de la prison pour rien pour rien , à cause d’une enquête négligée, partiale. J’ai écrit au général, j’ai écrit à Sarkozy. Aujourd’hui je peux enfin m’exprimer monsieur le Président et je vous en remercie. "conclut Bissonnet.


11 h 45 " Je n’ai jamais donné le numéro de Belkacem à d’Harcourt, je ne lui ai jamais demandé d’appeler Belkacem" explique Bissonnet.
L’accusé est formel, il a appelé dans la nuit d’Harcourt pour lui apprendre la mort de Bernadette, ils se sont vus au café riche mais sont partis aussitôt chez son beau-frère Jean-Pierre Juan. Il n’a jamais donné le numéro de Belkacem au vicomte.
Cette version contredit point par point ce qu’a dit d’Harcourt depuis un jour et demi.




11 h 30 La découverte du corps de Bernadette selon Bissonnet

" Je suis arrivé à la maison, j’ai garé ma voiture, le chien était joyeux, je le suis"
"Tout à coup je vois Pit ( le chien) complètement écrasé devant la porte. La porte est ouverte.""Alors là ... sanglots de Bissonnet, je suis tombé sur le corps de Bernadette".
"Personne ne peut imaginer ce que c’est . Quand j’entends toutes se saloperiesà l’audition, je trouve cela honteux." poursuit Bissonnet en se plaignant.
Il reprend tout de suite après son récit très froidement, il a appelé le 17. Puis s’interrompt soudain en reprenant dans les larmes.
Ah non ... ( comme si il avait oublié la chronologie) la carotide, je lui ai touché le bras gauche , il est tombé son bras, et puis elle avait un trou là, ici," il touche sa poitrine et s’exclame : " Toute ma vie, il me restera cette vision d’horreur".
Il continue sans larme : "j’ai appelé le 17, on entendra l’écoute téléphonique tout à l’heure".
Et le récit précis continue. Il explique avoir monté le chien à l’étage. Et il parle longuement de l’arrivée rapide de la gendarme, du bon gendarme qui le prend dan ses bras pour le consoler et le mauvais gendarme qui l’empêchait d’approcher de sa femme.
En regardant la cour :"Je hais le mensonge, c’est cela qui m’a fait bondir l’autre fois"(au moment de l’audition du gendarme Valentini.)



11 h 00 Bissonnet poursuit son récit méthodique en multipliant les détails d’une voix posée. Les sanglots surviennent quand il évoque sa femme puis disparaissent aussitôt.
Il part chercher des galets avec Belkacem dans la matinée du 11. Ce dernier lui parle de voitures. il voudrait racheter la voiture de Bissonnet pout l’emmener en Algérie.
L’après-midi d’Harcourt vient comme prévu et ils partent acheter une veste polaire chez Décathlon. d’Harcourt avait brûlé la sienne.
Et la journée s’écoule normalement Bissonnet montre à d’Harcourt son ordinateur, Bissonnet va chercher une pince dans le garage pour aider Belkacem à démonter les double vitrages de la cuisine.
Ils boivent un verre tous les trois dans la cuisine. Et là il question du neveu de d’Harcourt qui cherche un employé pour s’occuper de son jardin ces chevaux. Juste apès Belkacem veut connaître la cote argus d’un véhicule, ils regardent le prix 4 500 euros.
" Méziane a de l’humour glisse Bissonnet, et sur le ton de la plaisanterie, il me redemande 5 000 euros. Je lui redis que je ne peux pas lui donner et il dit à Amaury et vous vous pourriez me les prêter si je viens travailler chez vous".
Bissonnet part à la réunion du Rotary vers 19 H 45. En chemin il s’aperçoit que le chien est dans la voiture, il appelle bernadette pour lui dire qu’il le garde.
Description de la réunion. Là aussi des détails précis. Il est parti à 21 h 50 exactement car ce soir-là, il n’y avait pas de conférence chez les rotariens.

10 H 43 Bissonnet à la barre
L’audience reprend après un quart d’heure d’interruption.
 Bissonnet raconte le 11 mars d’une voix posée, debout dans le box. une journée quasi normale.

Il a déjeuné à 7 h 00 avec Bernadette comme d’habitude en lisant le journal. Il a demandé à Méziane de faire les vitres du côté de gauche vers 8 h 00. bissonnet dit ne pas connaître le nom de Belkacem à ce moment-là.

Ils ont pris un café avec Belkacem "un petit geste que je fais à chaque fois. je reçois bien les gens qui travaillent pour moi.
Belkacem veut changer de voiture et lui demande 5 000 euros.
Au déjeuner avec sa femme, il parle de Méziane qui se trouve à l’étage quand Bernadette y est aussi. Elle pense qu’il la regarde. Bissonnet lui apprend qu’il a eu un coup le matin même quand le laveur de carreaux lui demande de l’argent. Bissonnet prend alors son portable et efface le numéro de portable de belkacem en disant : "On l’efface on en parle plus". 

D’Harcourt qui a appelé au téléphone devait venir lui rendre visite vers 16 h 00.
Le récit est rempli de détails très précis.

10 h 15 "Vous êtes en liberté, fait remarquer maître Leclerc, défenseur de Bissonnet, une position avantageuse vous avez donc préparé votre intervention de ce matin en appelant un témoin" 


D’Harcourt confirme qu’il a appelé un certain Jean-michel Mécreant, un témoin du procès pour être bien sûr que Bissonnet lui avait rendu visite dans l’Yonne au début de l’année 2008 avant les faits.

10 h 00 Le ministère public
Saviez- vous le 4X4 devait être stationné après les faits
Oui en haut de la petite ruelle. C’est J.M. Bissonnet qui me l’a dit.
il me l’a dit en allant chez decathlon
L’avocat général en déduit que le vicomte connaissait le plan de Bissonnet avant de monter dans la voiture. Ce qui vient en complète contradiction avec ce qu’il a dit la veille.

9 h 45 "J’avais peur de Belkacem"
Maître Chalié interroge d’Harcourt sur cette somme d’argent demandée par Belkacem le jour des faits. 5 000 euros ;
C’est un mobile ?
oui répond le vicomte
Un mobile pour qui ?
Pour Belkacem.
Maître Chalié conclut qu’il y avait deux plans : un plan pour tuer Bernadette, puis après les faits un second plan imaginé pour charger Belkacem. Le jardinier aurait demandé de l’argent. Cette fameuse somme de 5 000 euros.
D’Harcourt expliqueque c’est Bissonnet qui lui a demandé de raconter que Belkacem voulais de l’argent.

9 h 30 Belkacem dit toute la vérité selon d’Harcourt

Donc belkacem a dit toute la vérité interroge l’avocat de d’Harcourt

oui toute la vérité confirme d’Harcourt.

Et vous ?

J’étais troublé, choqué, je n’ai pas tout dit.
Y-a-t-il un manque de courage  ? pour suit son avocat ;

oui certainement
Et vouliez-vous protéger Bissonnet ?
Oui

Vous vous rendez compte de la gravité des faits ? continue l’avocat.

Oui tout à fait
Je suis accablé. Je regrette ce que j’ai fait conclut le vicomte

Maître Leclerc défenseur de Bissonnet, explose et fait remarquer que l’audition de d’Harcourt s’est interrompu fort judicieusement la veille au soir.
"Hier maître Baling a arrêté l’interrogatoire car son client racontait n’importe quoi. Et je ne suis pas pour interroger les gens fatigués."
Visiblement la version de ce matin ne fait plus mention de la demande d’argent formulée par Belkacem en échange de l’assassinat de Bernadette.
"Vous n’êtes pas gâteux monsieur crie Leclerc , tous les experts le disent alors pour quoi avoir menti ?"
Parce que Bissonnet me l’avait demandé répond d’Harcourt d’une voix faible.
Dans le box, Bissonnet s’agite sur son siège.

 9 h 12 L’ audience reprend par les questions de l’avocat de d’Harcourt à son client.
D’Harcourt témoigne de nouveau debout dans la même veste à carreaux verte et orange.
Il s’agit de reprendre les différents éléments pour effacer les confusions de la veille dues à la fatigue explique son avocat Maître Balling.
D’Harcourt confirme qu’il a rencontré Belkacem chez Bissonnet. Il l’a vu un quart d’heure dans le salon puis entre 10 et 15 minutes dans le garage. Ils n’ont parlé du projet que dans le garage.
"Bissonnet a sorti l’arme dans un chiffon, il l’a démonté pour la montrer à Belkacem.
Ensuite, il est question de la puissance et de la distance de tir. D’Harcourt confirme qu’il aurait indiquer qu’il fallait tirer de près.
"Amaury vous devez travailler sur la mémoire réfléchir c’est bien mais il faut se souvenir" dit le défenseur du vicomte à un instant où D’harcourt hésite sur le but de l’achat de la veste polaire. L’avocat prend le ton d’un professeur qui parle à son élève.

La veste :il s’agit d’une excuse pour revenir dans la maison le soir-même et prétexter l’oubli de cette veste. Excuse trouvée par Bissonnet.Explique d’Harcourt qui semble mieux se souvenir tout à coup.

Pourquoi allez-vous à Aigues-Mortes ? Pour acheter un pantalon ou voir Belkacem ?

"Pour voir Belkacem révèle d’Harcourt puis je rentre sur Montpellier. Je rencontre Bissonnet et lui dit qu’il n’a pas pu contacter le jardinier"
Ils se retrouveront ensuite à Paris à la demande de Bissonnet. Le mari de la victime insistera : "il faut dire que Belkacem a demandé de l’argent, pour qu’on l’accuse

.
_________________
Résistez ! (Marie Durand, Aigues Mortes, la Tour de Constance)
La Justice existe, ne vous laissez pas briser par ses errements


Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Affaire Bissonnet - Le mystérieux meurtre de Castelnau Index du Forum -> Le Procès Janvier 2011 -> Revue de presse janvier 2011 Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation

Powered by phpBB © 2001, 2018 phpBB Group
affiance theme by sparsely
Traduction par : phpBB-fr.com